Du commentaire sportif au canapé rouge, vaste est le chemin parcouru par le Petit Michel, comme il se plait encore à s’appeler aujourd'hui. Ancien petit bonhomme à l’avenir incertain, le destin en a fait l’un des incontournables animateurs du paysage audiovisuel français au succès jamais démenti. Septuagénaire dans trois étés, Michel Drucker n’a pourtant rien perdu de sa jeunesse, pour preuve la vivacité de son regard malicieux, devenu culte au fil des décennies.
A titre personnel, que vous évoque la Cité des Sacres ?
Michel Drucker : Pour moi, Reims c’est avant tout le football. C’est grâce à ce sport que j’ai connu la ville, grâce à Albert Batteux que j’ai découvert la mythique équipe du Stade, et grâce au Stade que j’ai pris, depuis, un grand plaisir à revenir dans la ville. Je me souviens aussi avoir enregistré une émission à Reims avec Claude François, un excellent souvenir également.
Revenez-vous souvent dans le secteur ?
M.D : Assez régulièrement c’est vrai. J’ai de bons amis qui viennent d’ici, comme PPDA par exemple. Pour l’anecdote, avec Carlos et Johnny Hallyday on avait l’habitude de se retrouver à Reims une fois par an pour s’offrir un petit restaurant entre copains. Maintenant tout est plus rapide, avec le TGV c’est une vraie métropole de province à seulement quarante-cinq minutes de la capitale.
Le public plébiscite actuellement votre livre. Au bout de quarante ans de carrière, qu’est-ce qui vous touche le plus chez vos téléspectateurs ?
M.D : Ce qui m’émeut toujours, c’est de voir que les gens qui avaient vingt ans quand j’en avais vingt, sont toujours là aujourd’hui, plus de quarante ans plus tard. Maintenant ils viennent avec leurs enfants, leurs petits enfants, voire les trois générations ensemble parfois. J’ai l’impression que je fais un peu partie de leur vie, qu’à notre première rencontre on croit déjà se connaitre comme des amis de longues dates. C’est cette fidélité qui est pour moi la plus belle récompense que je puisse toujours espérer.
Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ?
Michel Drucker
Editions Robert Laffont / Pocket
A titre personnel, que vous évoque la Cité des Sacres ?
Michel Drucker : Pour moi, Reims c’est avant tout le football. C’est grâce à ce sport que j’ai connu la ville, grâce à Albert Batteux que j’ai découvert la mythique équipe du Stade, et grâce au Stade que j’ai pris, depuis, un grand plaisir à revenir dans la ville. Je me souviens aussi avoir enregistré une émission à Reims avec Claude François, un excellent souvenir également.
Revenez-vous souvent dans le secteur ?
M.D : Assez régulièrement c’est vrai. J’ai de bons amis qui viennent d’ici, comme PPDA par exemple. Pour l’anecdote, avec Carlos et Johnny Hallyday on avait l’habitude de se retrouver à Reims une fois par an pour s’offrir un petit restaurant entre copains. Maintenant tout est plus rapide, avec le TGV c’est une vraie métropole de province à seulement quarante-cinq minutes de la capitale.
Le public plébiscite actuellement votre livre. Au bout de quarante ans de carrière, qu’est-ce qui vous touche le plus chez vos téléspectateurs ?
M.D : Ce qui m’émeut toujours, c’est de voir que les gens qui avaient vingt ans quand j’en avais vingt, sont toujours là aujourd’hui, plus de quarante ans plus tard. Maintenant ils viennent avec leurs enfants, leurs petits enfants, voire les trois générations ensemble parfois. J’ai l’impression que je fais un peu partie de leur vie, qu’à notre première rencontre on croit déjà se connaitre comme des amis de longues dates. C’est cette fidélité qui est pour moi la plus belle récompense que je puisse toujours espérer.
Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ?
Michel Drucker
Editions Robert Laffont / Pocket
A.H.

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