Déjà installée à Reims et Châlons, l’association du service à domicile qui se cantonnait jusque là au milieu rural, s’installera d’ici la fin d’année dans les principales villes marnaises.
Profitant des lois Borloo, l’ADMR poursuit son développement des services à la personne, non plus seulement auprès des plus fragiles (personnes âgées ou handicapées), mais cette fois en faveur de tous.
« Nous proposons déjà aux familles qui le demandent, des heures de repassage, de ménage, de bricolage ou de la garde d’enfants » énumère Alain Montay, directeur de la Fondation ADMR dans la Marne, qui tient à préciser « qu’il n’est pas question de faire concurrence aux entreprises privées, déjà implantées dans les villes et spécialisées dans ces domaines ». Alors pourquoi vouloir étendre son maillage au milieu urbain ? S’installer en ville s’accompagne en réalité d’un avantage non-négligeable : le nombre évidemment accru de prestataires potentiels. En outre, les personnels de l’ADMR se sont aperçus que depuis une dizaine d’année, bon nombre de prestataires âgés faisaient le choix de retourner vivre en ville (de par la proximité des commerces, des services de santé etc.). Enfin, il se trouve qu’intervenir en ville coûte tout simplement moins cher qu’en campagne (les frais de déplacement étant considérablement réduits). Alain Montay rassure cependant le monde rural : « il n’est en aucun cas question de privilégier la branche urbaine de l’ADMR au détriment des antennes rurales. De même, nous consacrerons toujours davantage d’attention aux personnes les plus fragiles qui représentent plus de la moitié de nos prestataires ». Effectivement, sur les 620 000 heures de travail effectuées chaque année par les 700 aides à domicile à destination des 5 200 bénéficiaires, plus de 50% d’entre elles sont destinées aux personnes les plus fragiles (aide à la toilette, accompagnement social).Des mots du directeur, les entreprises de services à la personne rémoises n’ont pas accueilli avec hostilité l’arrivée de l’ADMR en ville. Reste qu’avec l’ouverture prochaine d’une maison des services estampillée ADMR à Epernay puis une à Vitry-le-François, il y a fort à croire que les différentes enseignes ne pourront malgré tout s’empêcher de rentrer en concurrence.
Profitant des lois Borloo, l’ADMR poursuit son développement des services à la personne, non plus seulement auprès des plus fragiles (personnes âgées ou handicapées), mais cette fois en faveur de tous.
« Nous proposons déjà aux familles qui le demandent, des heures de repassage, de ménage, de bricolage ou de la garde d’enfants » énumère Alain Montay, directeur de la Fondation ADMR dans la Marne, qui tient à préciser « qu’il n’est pas question de faire concurrence aux entreprises privées, déjà implantées dans les villes et spécialisées dans ces domaines ». Alors pourquoi vouloir étendre son maillage au milieu urbain ? S’installer en ville s’accompagne en réalité d’un avantage non-négligeable : le nombre évidemment accru de prestataires potentiels. En outre, les personnels de l’ADMR se sont aperçus que depuis une dizaine d’année, bon nombre de prestataires âgés faisaient le choix de retourner vivre en ville (de par la proximité des commerces, des services de santé etc.). Enfin, il se trouve qu’intervenir en ville coûte tout simplement moins cher qu’en campagne (les frais de déplacement étant considérablement réduits). Alain Montay rassure cependant le monde rural : « il n’est en aucun cas question de privilégier la branche urbaine de l’ADMR au détriment des antennes rurales. De même, nous consacrerons toujours davantage d’attention aux personnes les plus fragiles qui représentent plus de la moitié de nos prestataires ». Effectivement, sur les 620 000 heures de travail effectuées chaque année par les 700 aides à domicile à destination des 5 200 bénéficiaires, plus de 50% d’entre elles sont destinées aux personnes les plus fragiles (aide à la toilette, accompagnement social).Des mots du directeur, les entreprises de services à la personne rémoises n’ont pas accueilli avec hostilité l’arrivée de l’ADMR en ville. Reste qu’avec l’ouverture prochaine d’une maison des services estampillée ADMR à Epernay puis une à Vitry-le-François, il y a fort à croire que les différentes enseignes ne pourront malgré tout s’empêcher de rentrer en concurrence.
A.H.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire